Prince Ndedi Eyango démissionne de son poste de Président du Conseil de Surveillance de la Sonacam

On dirait que les multiples tensions au sein de la Société nationale de l’art musical (Sonacam) viennent d’avoir raison de la détermination de Prince Ndedi Eyango, le Prince des montagnes, à mener à bien la police au sein de la catégorie B de l’art camerounais dédiée aux artistes musiciens.




Après le scandale sur ses filles, voici que Prince Ndedi Eyango fait une fois de plus parler de lui. L’artiste Ndedi Eyango vient de déposer sa démission, comme il en a été il y a moins de 3 ans avec la Sonacam dirigée par Sam Fan Thomas. Que s’est-il passé entretemps ? Personne ne peut le dire avec certitude s’il n’est dans le sacrosaint cercle de l’administration de cet OGC qui peine à se mettre en place, mais surtout à faire sa toute première répartition, 6 mois après le choix de ses nouveaux dirigeants le 12 décembre 2020 au Palais des congrès de Yaoundé. Et qui a vu la victoire d’Ateh Bazore.

Depuis les élections pour le renouvellement des dirigeants de la catégorie « B » de l’art camerounais, qui se sont tenues sous de très vives tensions, ces dernières n’ont toujours pas pris fin plus de 6 mois après. Au contraire, on a plutôt l’impression que des camps se sont formés avec pour objectifs de plomber la présidence de Ateh Bazore, voire d’empêcher cet OGC de recouvrir les droits d’auteur de ses membres et de leur en répartir.

Ndedi Eyango n’a pas tout dit

Les motivations officielles qui poussent Le Prince Ndedi Eyango à la démission sont « personnelles ». Dans sa note, l’on peut lire que : « les nouveaux engagements pris me demandent beaucoup de temps, de concentration et de stabilité et m’empêche d’être suffisamment disponible et performant pour la Sonacam… » Une question cependant va tarauder des esprits analytiques du milieu artistique, celle de savoir la vérité derrière ce masque.




Le King Moung Koum n’est pas à sa première démission au même poste, on l’a signalé plus haut. Que comprendre donc lorsqu’en s’adressant aux artistes, à sa famille des arts il précise, dans une phrase bien mise en exergue dans sa note « Je ne saurai trahir la famille artistique ni le peuple camerounais, car nous demeurons tous redevables de l’histoire. » ? Que veut-il nous faire comprendre ? Une chose est sûre, tout n’a pas encore été dit par Prince Ndedi Eyango sur cette démission

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