Un sommet Afrique-France sans les présidents est la nouvelle version des rencontres françafricaines qu’organisent les autorités françaises sur leur sol. Repli stratégique d’un coq blessé ou impossibilité remarquable et remarquée de ne plus pouvoir agir en sa convenance avec les chefs d’Etats africains pour qui le jus de la France n’a plus le bon suc et se sont tournés résolument vers d’autres partenaires économiques et stratégiques ?




Décidément, la France rase à présent les murs en Afrique. Le coq a pris de l’âge, ou ce sont les autres qui ont compris son stratagème de colon ? Dans les deux cas, elle est perdante et perdue car perdre des plumes en ce moment de vache maigre d’un hiver économique et d’une diète financière imposés tous deux par la pandémie mondiale du Coronavirus, c’est aussi dur que la perte d’un enfant.

Exaspérer des égos individuels

La France rase les murs par ce nouveau format de sommet françafricain. Avec la pression du Covid-19 après celle des Gilets jaunes, il lui faut trouver de l’argent pour nourrir son peuple. Elle se croit maligne en invitant quelques individus d’origine africaine, ou au faciès d’africains, pour lui porter secours. Lamentable car ils ne peuvent faire foule en Afrique. C’est-à-dire que pour s’en sortir, elle mise son va-tout sur les Africains à qui elle demande de l’aide pour déstabiliser le continent africain pour sauver son pays. Parmi ceux-ci des visages que personne ne connaît. Signe qu’elle est au plus bas de l’échelle avec 2 genoux au sol.




Elle compte par ce sommet sur leur trahison et le parricide de certains de la société civile, des ONG, de certains hommes d’affaires ayant vendu père, mère et enfants pour évoluer dans l’entreprenariat privé, et des hommes politiques dont l’arrivée au pouvoir et les aisances qu’il offre restent le seul but à atteindre, peu importe le prix de la honte. Elle accuse le sentiment anti français, question de laver la honte qui l’habite au dedans de sa carapace de va-t’en guerre et refuse d’avouer son échec et répondre de ses actes dans son ancien pré carré colonial africain. La Chine et la Russie lui ont arraché plus de 70% de ses parts de marché vieux de plus de 100 ans d’âge. Et se sont en plus accaparés de ceux qu’il n’a pas pu avoir depuis 1919.

Un sommet inutile

Dans la mémoire collective, également s’efface petit à petit sa période chez nous, d’autant plus que même les seules bâtisses coloniales disparates dans un pays comme le Cameroun sont allemandes et anglaises, voire hollandaises. Les siennes n’existent nulle part, elle n’a jamais rien construit par elle-même de durable en Afrique, puisqu’elle n’a jamais mis pied en Afrique pour le développement mutuel et réciproque mais plutôt pour l’exploitation et l’assimilation des peuples.




Désolés pour elle autant que nous soyons, les programmes scolaires changent positivement chaque année et son existence sur nos terres ne fut que d’une courte présence négative dans le destin de nos États. La mémoire de la France en Afrique est appelée à s’estomper dans moins de 100 ans car on ne peut s’enrichir ad Vitam æternam par le sang d’autres êtres humains. Le Coq a été maitrisé, la poursuite dans toute la cours a donné faim, on en fait quoi selon vous ?

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