OTAN, UE, Zelensky capitulent en sauvant la face dans les médias

Pour savoir pourquoi la défaite de l’OTAN et EU est effective, mettons en exergue quelques points dès déclarations de Volodymyr Zelensky. Au début de son Opération Militaire Spéciale en Ukraine, la Russie a été claire sur ses demandes. Elle est même allée jusqu’à défier directement les Occidentaux en publiant qu’elle réalisera ses objectifs que ce soit par les armes ou par les négociation.




La démilitarisation de son voisin, la dénazification de son pouvoir et la reconnaissance de la Crimée par son voisin. Les spécialistes des médias occidentaux ont directement cumulé dans les antennes pour parler au nom d’un peuple ukrainien, galvaniser les cousins russes en mentant sur la réalité sur le front de guerre. On  a vu des analystes comme Patrick Sauce, Général Gérôme Pellistrandi ou Sylvie Bermann profondément anti russes, sur BFM TV parler en négociateurs Ukrainiens. (LIRE AUSSI : Paiements en Rouble : des faiblesses de l’Occident révélées au grand jour).

Consignes de l’OTAN aux médias occidentaux

Ou Rybinski sur France24 dire que la démilitarisation est une proposition « inacceptable » et une  « chimère » que poursuit la Russie. Par moment on se croirait entendre le Président ukrainien dans leurs prises de position. Plongés dans leur idéologie européocentriste, ils n’ont pas, ou ont à chaque fois refusé, de tenir compte de la réalité sur le terrain. Elle nous est donnée à décrypter par les positions officielles de Volodymyr Zelensky depuis quelques jours.




Dépassé par la situation, la trahison de l’Occident aujourd’hui visible partout dans son pays devenu un champ de bataille, avec des villes entières telles que Kharkiv, Marioupol, ou Kherson devenues des champs de ruines grandeur nature, il comprend qu’il faut arrêter avec la comédie. Il est un bon acteur qui a assez joué les marionnettes pour les États-Unis. Cependant l’on compte de vrais morts sur le macadam.

De la comédie à l’objectif

Pour cela commence-t-il à outrepasser les consignes des réalisateurs Occidentaux pour essayer de sauver ce qui reste encore à être sauvé. Volodymyr Zelensky accepte maintenant ce qu’il avait jugé « inacceptable », ce que les analystes du monde occidental avaient jugés « incessible », ce que tous ont nié au début des bombardements. Il est prêt à accepter la neutralité de son pays, à discuter sur le cas de la reconnaissance de la Crimée, du Donbass, de la démilitarisation de l’Ukraine, accepter un accord qui interdit son pays de faire partie d’une quelconque alliance militaro défensive telle que l’OTAN, Union européenne ou tout autre.




Accepter d’en parler est déjà une victoire de la Russie qui, pour y mettre encore plus de pression continue de bombarder et d’encercler ses villes. Or Volodymyr Zelensky ne fait pas que parler. Il déclare même déjà l’accepter si un compromis est trouvé sur la sécurité de l’Ukraine et la paix pour son peuple, donc une cessation des bombardements par la Russie. Le rapport de force à donc été établi, mais ceci n’est qu’un premier pas vers l’entente et la fin de L’invasion russe. Car les objectifs de la Russie sont au-delà de cette annonce du président ukrainien.

Faiblesse de l’OTAN

Pour protéger la Russie de la prédation occidentale vieille de plus de 300 ans et incarnée à présent par OTAN-EU, Vladimir Poutine a dans son discours du 24 février 2022 rappelé les erreurs passées que l’URSS avait faites, son pays également en faisant confiance en 2014 aux États-Unis et à l’OTAN, Et dont ils ont payé le prix fort à chaque fois. (LIRE AUSSI : Ukraine : la Russie atteint ses objectifs principaux, seule contre l’OTAN-UE). Si nous y sommes, la vérité est que l’Ukraine n’en peut plus.




Elle a perdu les soldats, le petit matériel russe qu’elle avait, le ravitaillement annoncé par les États-Unis et l’Europe a été coupé par les frappes russes entre ce pays et la Pologne. Il n’y a plus d’eau, d’électricité, d’internet, d’armes, de nourriture. L’exode se poursuit. Plus de 10 millions de déplacés internes, plus de 4,5 millions de réfugiés (une autre pression pour l’Europe), pas de médicaments et des morts partout. Voici ce dont a bénéficié cet allié des Européens qui vient de se rendre compte n’être qu’un bélier Géopolitique des États-Unis et de l’Occident contre la Russie. Mais comment faire la pas arrière ? Comment abandonner ses premières position sans se compromettre ni montrer les faiblesses de l’OTAN ?

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