JEUNE AFRIQUE : sondage sur l’acceptation de Macron au Cameroun

JEUNE AFRIQUE, le journal français, titille les citoyens du « creuset » du sentiment anti-français en Afrique. La France sait bien faire les choses. Etoudi reste calme et regarde. Ne viens pas chez quelqu’un si tu n’y es pas invité.(Le cas du Mali est encore dans nos esprits, lorsque le jeune Assimi Goïta a refusé de rencontrer ce même Macron qui avait par ce même journal de Jeune Afrique annoncé sa visite sans avoir consulté les nouvelles Autorités maliennes).La méthode est la même. Les États ont des canaux de communication officiels et ne publient pas des éléments officiels par des Journaux de barbouzes. (Le Coq descend toujours plus bas, on le sait). (LIRE AUSSI : Jeune Afrique : le journal aurait-il perdu toute crédibilité en Afrique ?).




À présent que l’Euro a perdu sa côte, ayant perdu 100% de sa valeur face au Dollar américain et que le Rouble russe est devenu la 1ère monnaie forte dans le monde, que l’Europe est au bord de la banqueroute et d’une crise sociale à grande échelle, un président français prend son courage de défier plus de 22 ans sans visite officielle d’un chef d’Etat français au Cameroun. (l’interlude de 2 heures de Hollande ne comptant pas). « Il faut sauver le soldat Ryan », n’est-ce pas ? L’économie de la France est moribonde et le Franc CFA est en passe de mettre ce pays à genoux si les pays africains qui l’utilisent comprennent le jeu et peuvent le transformer en monnaie internationale où s’en débarrasser en créant leur monnaie. Pourquoi pas passer au Rouble russe ou au Yuan chinois dans l’autre pire des cas, le temps de voir périr les colons d’hier ?

JEUNE AFRIQUE ou le sondage pour le Quai d’Orsay

JEUNE AFRIQUE, Finalement le temps à donné raison au Lion d’Étoudi. C’est lui le Boss de l’Afrique Centrale et de tout le Golfe de Guinée depuis le Cap-Vert. Alors qu’il ne se mêle plus de leurs choses, les voici prenant l’avion pour une énième tentative de lui faire avaler des grenouilles ou de l’éliminer du jeu politique en cas de refus. (Au propre comme au figuré). Parce que quand un chef d’Etat français passe, un président africain trépasse (khadafi, Idriss Deby, etc.) Le Cameroun peut-il sauver la France ? Si les politiques peuvent négocier certains contrats, les peuples le veulent-ils ? En peut-on encore de cette France arrogante sur le sol des leaders nationalistes Um Nyobè et Félix Moumié ? (LIRE AUSSI : Rama Yade : c’est grâce à l’Afrique que la France rayonne à l’international).




Le pays du président Paul Biya est tourné depuis les premières années de la naissance de son Bataillon d’intervention Rapide (BIR) vers une autonomie prononcée de ses politiques et ses choix économiques. Il a multiplié ses partenaires en les variant depuis tous les continents. En d’autres termes, la Chine et la Russie sont aujourd’hui au cœur de son système de coopération internationale. Ces deux grands pays ont su faire pour que les pays occidentaux terroristes ne réussissent la division de ce pays. Ou du moins à installer leur présence sur le sol des Lions Indomptables. La France n’a plus son importance d’antan pour le Cameroun. Elle ne lui est plus indispensable pour la sécurisation de son territoire. Au contraire, elle en serait même dangereuse.

Le chantre des Faux amis

On l’a découvert avec le Boko Haram et les troubles sociopolitiques dans notre cher et beau NoSo où des puissances alliées que l’on croyait « sœurs et amies »  ont plutôt joué un double-jeu pour mettre le pouvoir de Yaoundé en difficulté, visant la partition du Cameroun. Les leçons sont donc bien apprises. Le sondage orienté de Jeune Afrique, les canaux de la barbouzerie française, les faux amis souriants, le jeu double et trouble des alliés, les interviews des espions de RFI/ France 24, les rapports avec d’autres puissances que l’on ne supporte pas. Tout y est dans le package de cette information du journal français. (LIRE AUSSI : Emmanuel Macron accentue le sentiment anti français en Afrique).




Une chose est sûre, il en faut plus pour bouger le Lion du Cameroun. Ce dernier a triomphé des années de braise de Mitterrand, du pitbull Sarkozy, du mépris de Hollande, de l’indifférence du 1er mandat du jeune Macron. Ça en collera une mais ne bougera pas l’autre de Paul Biya. Que l’enfant se déplace à présent pour le village du chef, patriarche Bantu, nous disons que c’est bien de venir demander de l’aide comme De gaulle lors de la 2nde guerre mondiale. Mais prudent est de ne pas forcer l’amitié après le divorce en 2022. Le Cameroun jugera, sûrement avec le conseil militaire et économique de ses vrais alliés, si ce qu’offre Macron, bélier d’une Union européen désuète et va-t’en guerre, lui est utile ou nécessaire, mais jamais plus indispensable.

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