Découvrez 3 grosses incongruités du Rapport 2022 de Human Rights Watch du 11 août sur le Cameroun

Voici 3 grosses incongruités du Rapport 2022 de Human Rights Watch publié le 11 août sur le Cameroun. Analyse sous le prisme africain de HRW. (Crise anglophone, politique interne, Orientations sexuelles). Le rapport de l’ONG Human Rights Watch 2022 ne fait pas d’émule au Cameroun comme l’ont fait les précédents. Pour une raison évidente : le peuple est las des rapports basés sur aucune analyse crédible et uniquement conditionnés par le désir de mettre en difficulté la vaillante armée camerounaise. Surtout de montrer un visage hideux du Cameroun. Même ce que dit ce rapport sur la crise dite « anglophone » est très orienté dans ce sens. Le Cameroun refuse décidément de s’aligner à la vision de la civilisation occidentale.




Cependant les mots, expressions et messages sibyllins dans ce rapport sont intéressants pour comprendre les buts recherchés par ses commanditaires. On le sait depuis des décennies maintenant, depuis l’avènement du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) et le professionnalisme des Forces de Défense et de Sécurité du Cameroun, qu’il est difficile de s’en prendre à l’armée camerounaise sans heurter les sensibilités nationalistes des Camerounais. Ils sont sacrément fiers de leurs Armées les citoyens camerounais. La difficulté que rencontrent aujourd’hui ces rapports commandés sur un pays comme le Cameroun est la hauteur de l’esprit critique de son citoyen.

Rapport 2022 de Human Rights Watch : sur la crise anglophone

Celui-ci est de plus en plus méfiant de tout rapport qui ne présente qu’un seul côté des actions de son armées, ses gouvernants et de son Etat. Ceci bien même qu’il soit le premier à les critiquer. En parcourant le Rapport 2022 de l’ONG Human Rights Watch sur le Cameroun, on se rend très vite compte de son impartialité. Il ne parle que des évènements malheureux qui ont impliqué l’armée camerounaise tout le long de l’année 2021. Ceux présentant un visage horrible du Cameroun, de sa démocratie et de ses gouvernants.




« 8 juin 2021 dans le village de Gom, dans la région du Nord-Ouest […] le 9 juin autour du village de Mbuluf, dans la région du Nord-Ouest ; le 14 octobre, un gendarme a tué par balle Caroluise Enondiale à Buea, dans la région du Sud-Ouest. » Sur les terroristes qui utilisent « les séparatistes » comme béliers, le rapport parle de « combattants séparatistes ». Si le rapport indique que « des combattants séparatistes ont continué de tuer, de torturer, d’attaquer et d’enlever des civils. Ils ont aussi poursuivi leurs attaques ciblant le système éducatif », le ton est plutôt par la suite très conciliant. Ceci pour des individus qui sèment autant de terreurs depuis 5 ans dans le NoSo. Au mépris de tous les Droits de l’Homme soutenus par cette ONG tout le long de ses multiples rapports sur le Cameroun.

En politique

Dans son titre « Mesures répressives contre l’opposition politique et les dissidents », le Rapport fait savoir au monde les injustices dans l’arrestation des militants de l’opposition, notamment du MRC, mais jamais ne donne un seul mot pour informer au monde la violation des dispositions légales des membres de ce parti politique. Faut-il rappeler à l’opinion nationale et internationale que chaque peuple au monde est régi par ses lois, normes et codes propres ? Et que l’on ne peut ni libéraliser ni démocratiser complètement la gestion d’une cité, au risque de tomber dans un chaos indescriptible ? Que même les Etats-Unis n’y sont pas arrivés ? (LIRE AUSSI : 100 camions au NOSO pour imposer la force humanitaire du Cameroun ?)




S’il est vraiment regrettable que « 124 membres et sympathisants de partis d’opposition arrêtés en septembre 2020 lors de manifestations pacifiques […] dont Olivier Bibou Nissack et Alain Fogué Tedom, deux membres importants du MRC. » soient toujours derrière les barreaux, et vrai qu’il faut qu’au Cameroun des tensions politiques se conclussent autrement  que par des peines privatives de libertés, il serait beaucoup plus juste dans ce rapport HRW 2022 de lever des sous-entendus. Ce qui leur est reproché est la transgression d’une loi par la marche non autorisée. On le sait, une loi peut être injuste, sûrement perfectible, comme sont beaucoup encore celles du Cameroun, mais Dura Lex, Sed Lex. (LIRE AUSSI : Mort de Caro Louise Ndialle : déclaration polémique de Maurice Kamto).

Sur les orientations sexuelles

Sur son titre « Orientation sexuelle et identité de genre », le rapport HRW semble ne pas tenir compte d’une donnée qui le met HS aux yeux des Camerounais. Il est fait essentiellement selon le prisme occidental. Les rapports occidentaux, dont celui du HRW sont établis par des individus dont la vision du monde sert pour l’essentiel à l’hégémonie occidentale. La nature et la culture, voire la civilisation africaine toute entière y sont sciemment ignorées. Ils ne tiennent compte que des Droits de l’Homme selon l’Occident, sa civilisation et ses objectifs contre d’autres peuples du monde. Des valeurs que cette partie du monde appelle « ses valeurs » et a qualifiés « d’Universels ».




Pour les Africains par exemple, la polygamie est une de ses valeurs cardinales. De même que la famille nombreuse. Leur rapport prend parti pour des pratiques récriminées par les lois Camerounaises. Autrement dits, le rapport de Human Rights Watch fait violence sur les mœurs africaines en violant le respect des Lois établies dans des sociétés africaines, donc camerounaises. Le désir occidental de l’Occident de faire des sociétés africaines leur assimilées commande leur multiples rapports biaisés sur l’Afrique.

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