Électricité de France : le MWH passe de 85 à 1000€ (BFM TV)

Électricité de France, de 85 à 1000€ à moins un an, un record en France, victime directe de la hausse des prix née du boomerang des sanctions imposées par l’Occident à la Fédération de Russie. Il y a quelques jours en conseil de ministre, Emmanuel Macron à annoncé aux Français la fin de l’abondance. La France entre dans la hausse des prix énergétiques dans tout son sens. Après la recession est venue l’inflation. (LIRE AUSSI : Euro face au Dollar, Rouble, Yuan : chiffres historiques d’une chute).




Le débat sur la vie chère occupe tous les plateaux télés et les radio de l’hexagone. Malgré la hausse de 85 à 1000€ du prix de l’électricité, la possibilité d’amortir les prix pour limiter la souffrance des couches les plus faibles est moindre tant que dure la crise politicomilitaire en Ukraine. La France n’est pas la seule victime de la hausse des prix énergétiques en Europe. La quasi totalité de ces pays (Leurs dirigeants le savaient mais n’en faisaient pas cas devant leurs peuples) se rendent compte un peu tardivement de leur dépendance au gaz russe.

De 85 à 1000€ ou signe de la précarité à venir

En France, les fournisseurs privés refusent de nouveaux clients car chaque client leur coûterait plus cher. Ils leur conseillent par contre de se tourner vers l’entreprise d’Etat qu’est EDF qui, elle, a des prix fixes. Mais EDF à 4 de ses réacteurs arrêtés. Ce qui augmentent les coûts d’électricité. En fait, nous sommes de plus en plus en train de vivre un bouleversement des habitudes de consommation et même de toute la chaîne économique européenne. La Russie dont l’économie était présentée comme l’une des plus faibles du monde occidental (moins que celle d’Espagne) se révèle être la plus necessaire de toutes. Voire la plus solide et puissante.




Aux États-Unis par exemple, le prix à la pompe à augmenté de plus de 10 dollars. Ceci met en exergue le mensonge organisé et construit sciemment par l’Occident pour faire croire au monde que ce sont leurs economies qui sont les plus solides et fortes de la planète. Il n’en est rien. Beaucoup de pays non européens se découvrent même la vocation légitime d’aller conquérir le vieux continent affaiblie e qui se démantelé à leurs yeux. (LIRE AUSSI : Gaz russe : l’analyste économique Olivier Delamarche qualifie les dirigeants européens « d’idiots »).

L’Afrique sauva encore l’Europe

En Afrique, l’on ne note vraiment pas la hausse des prix du carburant. Les hausses des prix énergétiques sont moins visibles, clairsemés par région. Les effets de la rareté du blé sur le marché touche à plus de 80% les pays du Nord. En fait, les Européens n’ont pas pu introduire les Africains dans la crise russo ukrainienne pour les instrumentales à leur fin. Premièrement, Ils ont voulu faire croire aux Africains être en mauvaise position avec le blocage des exportations russes et ukrainiennes.




Ensuite, face au rejet de cet argument, considérant la réalité économique du continent, ils ont cru pouvoir obliger les dirigeants Africains à prendre position pour ou contre la Russie. Devant la ténacité des pays africains à plutôt solidifier leur relation avec la Russie de Vladimir Poutine, ils sont venus à la fin négocier en Afrique la survie de leur peuple. Bliken le secrétaire d’État américain aux affaires étrangères, Emmanuel Macron le président français, y sont tous arrivés avec des fortunes différentes dans leurs visites qui fut essentiellement catastrophiques.

En Asie aussi

Mais loin de l’Afrique se sont joués également des coudes pour sauver les économies européennes : Inde, Chine, Émirats, etc… On a vu des dirigeants occidentaux parcourir les continents pour bloquer inefficacement l’offensive russe dans des États qu’ils pensaient à leur botte. En conclusion, à l’amorce de la fin de l’hégémonie occidentale, le gaz russe, et même son pétrole, employés par le Kremlin comme armes défensives contre la volonté des pays de l’OTAN et le monde occidental de désagrèger l’économie de la Fédération de Russie, semble de plus en plus actée.




Les combats invisibles sont meurtriers, les idéologies tenaces. Un rideau de fer se tissé une nouvelle fois chaque jour entre la Russie et ses « États ennemis ». Comme du temps denl’URSS. Retour à la guerre froide donc. Mais pas forcément au non alignement qui a tout le temps caractérisé les pays Africans il y a quelques decennies. Algerie, Mali, Centrafrique, Cameroun, Et des frémissements au Burkina Faso, Guinée konakry nous font penser à un nouvel ordre mondial. LIRE AUSSI : Fronts gaziers en Europe : l’Algérie menace de couper le gaz à l’Espagne).

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