Douala : 1ères mesures du gouverneur Ivaha Diboua contre le phénomène des « Microbes »

Samuel Dieudonné Ivaha Diboua Contre les Microbes Douala

Monsieur Ivaha Diboua, Gouverneur de la Région du Littoral, vient de prendre des premières mesures contre le phénomène des « Microbes » dans sa ville de Commandement. À l’issue de la réunion de sécurité qu’il a présidée ce jour, il a été decidé l’interdiction de circulation des moto taximen dans la ville de Douala entre 20h et 6h ( jusqu’à nouvel avis) et la fermeture de certains bars (Deja identifiés) à partir de 20h dès ce 14 décembre 2022. (LIRE AUSSI : Cameroun : autoroute Yaoundé-Douala : circulation ouverte sur 60 km).




Les Microbes sont des agresseurs et terroristes qui sortent en bande de plus de 25 individus, armés de machettes, goudins, et autres objets contordant pour le malheur des populations. Pour rappel, il y a eu lieu dans la ville de Douala au soir du 13 décembre une incursion des délinquants et autres agresseurs en bandes de parfois plus de 25 individus qui ont pris à parti des populations dans le but de les terroriser et leur priver de leurs biens et argent.

Ivaha Diboua doit agir

Akwa-Sud, Deido, Akwa-Nord, Bonamoussadi, ont été envahis par ceux qui se font appeler des Microbes. Ces derniers ont pillé, blessé, voler et molesté ceux qui étaient sur leur chemin. Laissant derrière eux peurs et désolation. Mais ils ont aussi eu des pertes face à de nombreux citoyens qui ont refusé de leur laisser champs libre. (LIRE AUSSI : Sommet États-Unis-Afrique : vaine tentative contre Chine et Russie).




À Deido par exemple, les fils et filles de ce district, les « Sondja », les guerriers et les gardiens des terres ancestrales se sont additionnés aux Deidoboys courageux pour leur donner du change, obligés de s’armer à leur tour de goudins et de lattes.

Le temps de l’action contre les Microbes

C’est cette confrontation physique et dangereuse pour la stabilité de la ville qui a fait sortir les autorités chargées du maintien de la paix, de l’ordre et de la sécurité des populations dansbladite ville. D’où l’interdiction de la circulation des mototaxis, leur principal moyen de transport, de 20 heures à 6 heures du matin.




Mesure difficile à tenir ou pas, cosmétique ou non, inefficace à la veille des fêtes de fin d’année, peut-être, mais la réaction des chefs de terre était attendue. Peut-être aussi venu le temps du politique, toujours opportuniste, de mettre de côté, ou du moins de mieux réglementer l’activité des mototaxis dans la capitale économique du Cameroun.

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