Barbara Manzi expulsée du Burkina Faso sans delai par Traoré

Barbara Manzi

Le Burkina Faso juge Persona non grata Barbara Manzi, Coordinatrice de l’ONU. Le Burkina Faso a ordonné la coordinatrice de L’ONU de quitter son territoire sans délai. Cette dernière aurait outrepassé son mandat onusien pour de nouvelles aventures dangereuses sur le sol des Hommes intègres. Vendredi dernier, la coordinatrice résidente des Nations unies, Barbara Manzi a été informée n’être plus la bienvenue chez les Étalons. (LIRE AUSSI : Parlement européen : corruption et trafic d’influences au menu).




Barbara Manzi, qui en plus était coordonnatrice humanitaire de l’ONU, était en poste au Burkina Faso depuis août 2021. Elle avait présenté ses lettres de créances à l’ancien président Roch Marc Christian Kaboré renversé par Damiba en janvier 2022, Selon la ministre des Affaires étrangères du Faso, Olivia Rouamba, l’Italienne Barbara Manzi a décidé « unilatéralement » de retirer le personnel non essentiel de l’ONU à Ouagadougou.

Barbara Manzi et enjeux troubles

Ce qui aurait pour probable conséquence de « jeter le discrédit, ternir l’image du pays et décourager les potentiels investisseurs. » Dans un entretien télévisé, notamment le plateau du journal de 13h00 de la télévision nationale, la ministre d’ajouter que « Au-delà de ces faits, il nous est revenu que Barbara Manzi prédisait le chaos au Burkina Faso dans les prochains mois. Nous ne savons pas sur quelles bases elle peut le faire. (LIRE AUSSI : Conseil de sécurité de l’ONU : la Russie exige une profonde réforme).




De gros efforts sont faits sur le plan sécuritaire et l’ONU devrait se constituer en structure de soutien ». Une barbouze déguisée du voile onusien. On s’en souvient qu’en juillet dernier, le Mali avait également expulsé Olivier Salgado, le porte-parole de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma), pour avoir publié, selon le pouvoir dirigé par Assimi Goïta, des « informations inacceptables » au lendemain de l’arrestation de 49 « mercenaires » ivoiriens à Bamako.

Préparer le terrain au chaos

La question est donc celle de comprendre le rôle trouble que jouerait l’ONU non seulement au Burkina Faso mais dans toute la partie Ouest africaine depuis presqu’une décennies pour ne pas tirer plus loin le flou artistique. Ceci est d’autant plus troublant lorsqu’on sait que l’Italienne Barbara Manzi ces 10 dernières n’a été affectée que dans des États qui ont connu le chaos après son départ.

La ministre nous apprend ceci : « Elle a fait des pays comme l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie, le Soudan et de ses propres propos, elle m’a dit que partout où elle passait, aucune décision ne peut être prise au plus haut sommet de l’Etat sans son aval. Et c’est ce qu’elle voulait faire au Burkina Faso et a rencontré un refus », a déclaré Olivia Rouamba.

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