Pierre Nkurunziza du Burundi

Avec la mort de Pierre Nkurunziza, l’Afrique vient de perdre un de ses illustres combattants pour la dignité et le respect de l’homme noir. Il nous a quittés à la fleur de l’âge ce lundi, 08 juin 2020, des suites d’une crise cardiaque, nous dit-on de source officielle du Burundi. Une mort subite qui rappelle celle de plusieurs autres combattants africains, tués à cause de leurs idées et de leur refus prononcé de baisser l’échine face aux agents de la prédation mondiale. Pierre Nkurunziza est devenu célèbre en Afrique à partir du moment où il fait savoir à ceux qui essayaient de contrôler le pays qu’il dirigeait, n’être pas un prête-nom à sa tête. C’était en 2015, alors qu’il briguait un nouveau mandat.

Ce que nous retenons de ce digne fils d’Afrique qui s’en va à l’au-delà, c’est sa volonté intrépide de remettre sur les rails de la souveraineté ce petit pays en superficie à l’Est de l’Afrique. Une tâche de 27 834 km2 dans l’immense superficie de 30.000 000 de km2 de l’Afrique. Il était de tous les combats de souveraineté. Il a fait sortir son pays de la Cour Pénale Internationale (CPI), refuser le contrôle des élections dans son pays par des institutions internationales, chasser les agents de l’OMS de son pays et déclarer ne plus avoir des envies de voyage en Occident. Des postures qui ont vite fait de braquer la « communauté internationale » contre sa personne. Beaucoup dans les médias et dans la presse écrite craignaient justement pour sa vie et n’avaient de cesse de rappeler qu’il devait être très protégé, d’autant plus qu’on on sait que pour moins que cela plusieurs dirigeants africains ont été passés de vie à trépas par les agents au service du nouvel ordre mondial (le NOM).

Pierre Nkurunziza quittait la tête du Burundi dans 6 mois

On sait aussi que le monde de la traitrise, de la barbouzerie et de l’ombre ont connu tellement de morts par crise cardiaque que l’on a fini par conclure que c’est le modus operandi premier d’élimination des personnes gênantes. Parce que pour parler de gêne, le Président Pierre Nkurunziza mettait bien de bâtons dans les roues des suprématistes blancs. Il est vrai qu’il devait laisser la place dans 6 mois à Evariste Ndayishimiye, le nouvel élu au poste de Président de la République du Burundi, mais il ne reste pas vrai que ce monsieur avait des informations et de l’influence sur la marche future de son pays, comme on le voit avec Kabila en RDC. La mort subite du Président Nkurunziza interroge sur plus d’un plan. Elle nous permet de réaliser avec amertume que les tentacules de la pieuvre n’ont pas encore toutes été coupées. Les rapports au sommet entre Africains et Occidentaux restent violents. Mais à la question de savoir qui a tué Pierre Nkurunziza, l’on peut se contenter pour le moment de pointer un mal vicieux : la crise cardiaque. Cela peut porter vraiment à sourire, mais c’est la version officielle du Gouvernement Burundais. On s’en tient. Parce qu’aussi, si un accident est vite arrivé, il pourrait tout aussi être naturellement cardiovasculaire.

Simon Ngaka

Directeur de la Publication de Saimondy, Journaliste à l'hebdomadaire "ça presse", Analyste géopolitique, Écrivain, Ingénieur de son, Auteur - Compositeur et Producteur de musique. Simon Ngaka est aussi webmaster. En 2009, il met sur pied le groupe des sites de communication Saimondy (.com, .net, .org. et acheteraucameroun.com). Téléphone : +237 - 699340064 / Email: saimondy@gmail.com

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